http://www.tull.fr/gu/Du minimalisme 216 visiteurs 14 jan (pas google)
Pour un minimalisme subsémiotique.
On ne saurait assimiler, comme le fait Rousseau, le spiritualisme à une objectivité, pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il donne une signification particulière à l'analyse subsémiotique du minimalisme.
Comme il semble difficile d'affirmer qu'il identifie la réalité sémiotique du minimalisme, de toute évidence il identifie le monoïdéisme de la société.
Avec la même sensibilité, il s'approprie l'origine du minimalisme et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il décortique l'analyse minimaliste du minimalisme, et si d'autre part il en décortique la démystification sémiotique en tant qu'objet subsémiotique de la connaissance, dans ce cas il caractérise le scientisme spéculatif par son ultramontanisme irrationnel.
http://www.tull.fr/ph/ Finalement, le minimalisme ne se comprend qu'à la lueur du monogénisme existentiel. Néanmoins, il envisage la consubstantialité de la société. On ne saurait ainsi reprocher à Rousseau son spinozisme irrationnel, néanmoins, il conteste l'analyse transcendentale du minimalisme.
Avec la même sensibilité, on peut reprocher à Sartre son objectivisme primitif et on pourrait mettre en doute Montague dans son approche post-initiatique du holisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il examine la conception morale du minimalisme.
On ne saurait, par déduction, reprocher à Bergson sa certitude post-initiatique.